12/28/2010

Publication de l'Horloge vivante

Il semble que ce soit officiel maintenant, ma nouvelle «L'Horloge vivante», qui avait terminé deuxième au concours Solaris, sera publiée dans le prochain numéro de la revue Solaris.

http://www.revue-solaris.com/numero/2011/177.htm

Pierre est un sculpteur devenu mondialement célèbre grâce à ses horloges. Lorsque Jason, un ami qui lui avait donné un coup de main pour lancer sa carrière, l'invite à prendre quelques jours de vacances chez lui, Pierre devient lui-même le rouage d'une horloge monstrueuse.

J'ai écrit cette histoire à partir d'une des propositions de Lovecraft.

Je vous tiendrai au courant lorsque le numéro sortira enfin.

Mise à jour

L’Horloge vivante est maintenant disponible.

11/14/2010

Interview avec Russell T. Davis

Je suis tombé sur une partie du site de BBC traitant de l'écriture des scripts. La section en entier est très détaillée et d'un grand intérêt pour n'importe quel écrivain (même si la section porte essentiellement sur l'écriture pour la télévision). Mais j'ai cherché, et trouvé, un entretien avec Russell T. Davis, responsable de la renaissance de Dr Who au petit écran. Grand fan du grand Docteur, je dévoré cet entretient instructif.

C'est ici. Surfez un peu, il y a une matière incroyable dans ce site.

http://www.bbc.co.uk/writersroom/insight/russell_t_davies_1.shtml

11/08/2010

Révisions terminées

J'ai terminé mes révision samedi dernier. J'ai maintenant trois copies de mon manuscrit (environ 450 pages) que je vais confier à des lecteurs privilégiés. En attendant, je vais essayer d'aérer mon esprit et de penser à autre chose qu'à cette histoire, sa suite et tous ses personnages. Peut-être même (pourquoi pas) me remettre au dessin pour un moment?

11/05/2010

La Grotte

Un court extrait du chapitre sur lequel je travaille:

«De ce côté, on arrivait assez rapidement à un stationnement à étage, adossé au fleuve, qui défigurait depuis une cinquantaine d’années l’une des plus belles vues sur le quartier historique. Il appuyait ses colonnes de béton sur les fondations des anciennes fortifications. Michel et Myriam descendirent un petit muret, peut-être la construction la plus ancienne de toute la cité. À ses pieds, coincé entre la pierre et l’eau, peut-être trois mètres au-dessus du fleuve, il y avait un petit sentier tracé par l’obstination des pas. Myriam s’engagea dans cette direction, Michel sur ses talons. Il connaissait bien ce sentier, comme beaucoup de jeunes gens, mais l’évitait désormais, comme la plupart des Bergers, gênés par la proximité de l’eau courante. Ils marchèrent vers le nord, au confluant de la rivière, plus large et moins furieuse à cet endroit. Là, ils prirent la passerelle dite «des amoureux». En regardant par-dessus son épaule gauche, Michel aurait pu voir la poudrière, et la fenêtre qu’avait enjambée le livre de chair fuyant pour sa vie, quelques semaines auparavant. Et, presque juste au-dessus, au sommet de la falaise, la cathédrale Saint-Michel, où se jouait la destinée d’un prince de mille ans.»

11/01/2010

Mise à jour

J'achevais ma dernière lancée de révisions avant de placer mon nouveau roman dans les mains des lecteurs privilégiés, quand je me suis aperçu qu'il me manquait un chapitre. De plus, je n'ai plus les extraits du même chapitre que j'avais déjà écrits. Tant mieux, il n'était pas très bon. J'ai déjà écrit la moitié du nouveau chapitre. L'autre sera peut-être réalisée aujourd'hui. Pas nécessairement, la bronchite n'est pas un excellent compagnon d'écriture.

En attendant, j'ai trouvé ce blog grâce au forum de Scrivener, où des auteurs en bateau parlent de leurs expérience. Très intéressant.

http://writeonthewater.com/

9/04/2010

En direct du café Lézard

Je reprends les révisions à mon roman. Je n'ai pu lui consacrer une minute depuis quelques semaines, à cause d'un contrat qui occupait mes fins de semaine et mes soirées. C'est avec soulagement que je retrouve mes personnages.

Plus que deux semaines avant mon départ pour Paris. Je deviens de plus en plus fébrile. J'ai tant de choses à voir que je me demande si je ne reviendrai pas avec une brouette de regrets.

J'ai délaissé la littérature amerloque et les mièvrerie de Sookie (quoi que je suive encore avec passion ses aventures à la télé) pour renouer avec les classiques. Mon premier Leroux (la Reine du Sabbat), mon premier San-Antonio, et maintenant un Victor Hugo. C'est comme une bouffée d'oxygène. Ma dernière anglicherie était Dim Store Magic, qui m'a beaucoup déçu après les deux excellents premiers tomes de la série des femmes du je-sais-plus-quoi. Comme j'ai ramené une pleine valise de livres de chez mes beaux parents, j'en ai pour un bout de temps à croquer autre chose que de la littérature indigeste.

5/09/2010

Dead Until Dark et True Blood

Je suis devenu récemment accro à l'excellente série True Blood, dont je me suis tapé les deux premières saisons en deux semaines (c'est ça, une semaine pour chaque saison). Je me suis donc naturellement intéressé au roman qui a inspiré la première saison, Dead Until Dark, de Charlaine Harris.

Je trouve toujours intéressant de comparer l'adaptation avec l'original. Il faut dire que c'est la première fois que je m'intéresse à une adaptation en série télévisée, qui permet bien entendu une plus large latitude qu'un simple film. La comparaison entre deux versions de la même historie pour des médias différents permet des réflexions intéressantes sur les forces et les faiblesses de chacun. Un livre, par exemple, permet une incursion plus complète dans la psychée des personnages, difficile à l'écran sans l'utilisation envahissante de la voix off. Le cinéma (ou la télévision, dans ce cas) permet de situer des univers et des ambiances rapidement, par l'image, alors que l'écrivain serait forcé d'utiliser de longues descriptions.

Il n'est pas difficile de deviner que j'apprécie énormément le travail d'adaptation qui a été réalisé pour la série. Suspense intenable, personnages secondaires très riches (plusieurs absents du roman, citons Tara et sa mère, parmi bien d'autres), peinture réaliste d'un mode où les vampires «sortent du cercueil». La série présente un aspect polico-social, une fable sur la tolérance, à peu près absente du roman, mais sous-entendue. Elle permet de plonger plus loin dans cet univers fascinant.

D'un autre côté, le roman a le mérite de présenter des vampires plus étrangers, plus froids, que la série. Il aurait sans doute été impossible pour un acteur de présenter cette froideur sans passer pour un simple cabotin sans expression. Toutefois, je remarque que le roman a un gros défaut: la narration à la première personne. J'ai toujours manié cette première personne avec d'infinies précautions, parce qu'elles apporte bien des limitations, et ne présente que rarement des avantages particuliers. Ici, cette première personne empêche de saisir les aspects variés d'une trame complexe. Enquête pour meurtres, affres amoureux, frère en perdition... la narratrice ne peut suivre le fil, et chaque partie de l'intrigue ne reçoit qu'un traitement partiel, ce qui oblige à des rattrapages à plusieurs endroits. La jeune Sookie semble oublier bien vite sa grand-mère, mais c'est obligatoire pour recentrer le récit sur sa relation étrange, qui est au cœur du récit. Difficile de s'inquiéter pour Jason, que l'on croise à peine, lorsqu'il est arrêté pour meurtre.

Je commence maintenant le deuxième tome de la série, et j'espère l'avoir terminé avant que la troisième saison n'atterrisse. Car malgré la narration au «je», cela reste la meilleure histoire de vampires que j'ai lue depuis Lost Souls, ce qui date tout de même un peu.

4/19/2010

En révisions

Vilà, j'ai terminé d'écrire mon «prequel». Le résultat n'est pas encore tout à fait satisfaisant, aussi je passe en mode premières (et grosses) révisions.

J'ai déjà deux chapitres de révisés, et ils sont excellents ;) Pour être tout à fait honnête, ils ont déjà été révisés plusieurs fois au fil des nouvelles idées — c'est le privilège des premiers chapitres. J'amorce le troisième, qui me donne l'occasion de faire quelques gros ajouts.

Le manuscrit a pour le moment un total de 375 pages, ce qui me donne toute la latitude voulue pour étoffer considérablement mon univers. Reste à trouver une manière de le faire sans ralentir l'intrigue, si possible en la soutenant. Je crois que j'y parviendrai sans mal dans ce chapitre.

Merci à mes quelques lecteurs fidèles et difficiles à décourager ;)

4/17/2010

RIP Peter Steele

Il faut bien dire, j'aimais pas trop les derniers disques de Type O Negative. Reste que Peter Steele est la personne la plus charismatique que j'aie eu l'occasion d'apercevoir. Il va me manquer.