3/11/2009

De fil en aiguille...

J'ai termné un autre chapitre hier, et presque achevé ma révision des premiers chapitres, pour achever de les mettre au passé.

Avec mes vas-et-viens de temps de narration, ces premiers chapitres ont bien été révisés trois fois chacun. Ils constituent le premier instantané de mon nouveau roman, le moment ou s'installe le suspens. Je crois avoir bien mieux réussis que la première fois. Travailler en même temps à un chapitre situé près de la fin me donne bon espoir de maintenir ce suspens jusqu'à la fin. Dans l'ensemble, je crois que l'histoire est moins riche que dans «La Condamnée», mais que le roman se lira mieux.

J'aimerais dire que c'est le métier qui rentre, mais je crois que Scrivener, le logiciel que j'emploie, y est pour beaucoup. Mine de rien, j'ai déjà remanié en profondeur la structure du livre plusieurs fois, et cela ne m'as pris en tout que quelques minutes. Avoir un aperçu de son travail, de sa progression, se fait en un rien de temps. Et je découvre peu à peu de nouvelles possibilités, comme celle de me référer à tout moment à des documents, des notes ou des illustrations incorporées dans le document. Tout cela me permet d'écrire plus vite, et surtout mieux. De tous les métiers de la création, celui d'écrivain est certainement celui qui réclame le moins d'outils, mais force est de constater que l'équipement joue sur la facilité d'exécution.

La simple possibilité d'écrire à partir de n'importe quel point est fantastique. L'histoire est déjà écrite, sur des dizaines de petites fiches, et il ne me reste plus qu'à choisir dans quelle partie je veux m'immerger et partir de là. Un code de couleur me permet d'identifier rapidement les chapitres entamés mais non terminés, ou ceux qui sont encore vierges.

Bref, si vous êtes écrivain, pensez à acheter cette petite merveille. Depuis deux ans, je n'arrive pas à trouver ses limites.

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