4/29/2007

Hosannas from the basement of Hell

Grand fan de Killing Joke devant l'éternel, j'ai enfin déniché leur dernier disque, Hosannas from Basement of Hell, au HMV près de l'endroit où je travaille. Dire que je n'écoute que cela serait mentir, mais pas beaucoup. J'adore la richesse de ces milliers de sons qui travaillent comme une vie grouillante derrière la guitare saturée, et les orchestrations sublimes d'Invocation. Quand à la chanson titre, elle est entrée de plein droit dans la «bande sonore» de mon nouveau roman, HeII.

De retours au café Planète

Voilà. Mon boulot est encore plus merdique que celui de Sherbrooke, mais le reste de l'atterissage à Montréal ne se passe pas trop mal. Je renoue tranquillement avec mes anciens copains et certains de mes meilleurs amis, qui avaient tous déserté Sherbrooke à un moment ou un autre. Le contact avec les Montréalais est un peu plus compliqué. Leur niveau de stress est assez élevé, et la première réaction dans cette ville immense est généralement la méfiance. Avec ma carrure et ma haute taille, ainsi que ma douce manie de m'habiller en noir, les gens ont tendance à s'écarter de ma route.

Si le chef de mon département est d'une connerie qui confine à la schizophrénie, le reste des employés est passablement sympathique. Dommage. J'ai refusé un autre emploi (parce que temporaire) cette semaine, mais j'ai bien l'intention de me reprendre à la première occasion.

Enfin équipé de la télé câblée, du téléphone et d'Internet (et de nouveau près de mon chat), il ne me manque presque plus rien pour être totalement et activement Montréalais. Il reste beaucoup à faire dans mon appart délabré, mais je passe tout de même mes weekend à désaouler ou à écrire (ce qui est un eu plus productif). Je suis d'ailleurs dans une de ces périodes d'inspiration aujourd'hui. J'ai donc écrit deux chapitres dans mon nouveau roman (celui sur l'enfer) et je compte bien leur donner un petit frère dès aujourd'hui.

4/14/2007

Enfer et courbatures

Je ne serai officiellement branché au réseau que lundi prochain. En attendant, je profite de la connection pas dégueulasse du Café Planète, sympathique (et minuscule) établissement du plateau Mont Royal.

J'attends encore les premiers commentaires de mes lecteur privilégiés à propos de mon livre. (Je ne l'ai pas encore expédié par Internet, j'attends pour cela que mes droits soient protégés, ce qui tarde à venir dans ma situation mouvementée). En attendant, je me familiarise avec Scrivener, le logiciel dont j'ai parlé plus bas, et dont j'ai finallement acheté une copie.

Désirant prendre un peu de distance avec mon livre (et les histoire de vampires, si possible), je me suis lancé, la semaine dernière, dans un nouveau projet, dont j'ai déjà couché quatre courts chapitres. L'intrigue tient sur une page et parle d'une sorte de quête spirituelle effectuée par des damnés. Scrivener me permet d'écrire par n'importe quel bout, prenant des masses de notes sans rien perdre, de remplacer les chapitres pour lesquels je n'ai pas encore d'inspiration par de simples fiches. Tout se classe bien, c'est beau, on peut l'adapeter à sa guise; bref, je sens que je vais gagner beaucoup de temps. Comme ce livre sera beaucoup plus court que le premier, il sera peut-être le premier publié, qui sait?

Je place lentement mes marques à Montréal. Je découvre les coins (comme celui-ci) où j'aime bien traîner. Je prends en ce moment un petit break pendant mon déménagement (il me reste une vingtaines de boîtes à défaire, et grosso modo un appartement à reconquérir sur le carton et le papier d'emballage. J'ai rapatrié mon chat, et je tente en ce moment de calmer mes courbatures (j'ai quand même des masses de livres, de magazines et un classeur en acier très massif et surtout, très lourd). Je dois d'ailleurs rentrer, des fouilles archéologiques au cours desquelles je devrai trier, classer et assembler des tonnes d'éléments devraient me permettre de retrouver mon lit.

Me voilà bien enraciné dans la grande ville. À bientôt pour de nouvelles aventures.

P.S. Mon futur roman pourrait s'intituler HEII. Vous me direz ce que vous en pensez.